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  • 943 De Renaud - 07/07/2024, 15:54

    Source : Les Troupes de la colère (Wild in the Streets), de Barry Shear (1968)

    Salut à toi ! Si tu n'arrives pas à mettre la main dessus, je pourrais te donner un petit coup de pouce. N'hésite pas. Merci !

  • 942 De Chouchou - 07/07/2024, 14:57

    Source : Les Troupes de la colère (Wild in the Streets), de Barry Shear (1968)

    Salut Renaud!
    Ce film m'intrigue et rentre dans mes canons.
    Belle journée.

  • 941 De Renaud - 02/07/2024, 10:38

    Source : Vestida de azul (Dressed in Blue), de Antonio Giménez Rico (1984)

    Conseil soigneusement noté, merci beaucoup ! J'ai jeté quelques yeux à droite à gauche, ça a l'air très sympa.

  • 940 De Gilles - 02/07/2024, 01:29

    Source : Vestida de azul (Dressed in Blue), de Antonio Giménez Rico (1984)

    (À défaut d’avoir réussi à le chroniquer, je profite du thème pour dire que la Bd de Chloé Cruchaudet intitulée Mauvais genre est un chef-d’œuvre, une histoire qui m’a passionné ! À lire absolument)

  • 939 De Renaud - 29/06/2024, 15:55

    Source : Et quelquefois j'ai comme une grande idée (Sometimes a Great Notion), de Ken Kesey (1964)

    C'est un bouquin qui demande de l'endurance (je n'en ai pas beaucoup, j'ai un peu lutté) mais qui se révèle vraiment très gratifiant, la déconstruction est finement orchestrée. Chaleureuse recommandation !

    Ah oui, l'adaptation du vol du coucou est sans doute une très bonne porte d'entrée (je ne sais pas si elle est fidèle au livre, en tous cas celle de Et quelquefois... ne l'est pas trop sans que ce soit gênant).

  • 938 De Gilles - 29/06/2024, 13:43

    Source : Et quelquefois j'ai comme une grande idée (Sometimes a Great Notion), de Ken Kesey (1964)

    Ça effraie autant que ça intrigue. Je note qu’il ne vaut mieux pas trop débiter et tronçonner sa lecture, donc bien choisir le moment. L’aspect « patchwork » ou l’apparence déconstruite du récit aura sûrement raison de moi, mais j’essaierai..

    (En attendant (aussi fou que le film puisse paraître) je n’ai toujours pas vu Vol au dessus d’un nid de coucou, je vais peut être prendre Kesey par ce bout là)

  • 937 De Gilles - 11/06/2024, 22:03

    Source : Blague

    Les nouveaux chiens de garde, déjà 12 ans. Les choses vont de mal en pis. Il y a toujours matière à une réactualisation de leurs représentants, Adèle Van Reeth, Pascal Praud pour les plus manifestes, et des mécaniques à l’œuvre. Je m’en vais relire les Bds De Cape et de Crocs, on y trouve des « mousquetaires » intelligents, drôles et poétiques, histoire de fuir l’actualité inter-nationale et les mascarades politiques et mortifères d’aujourd’hui.

  • 936 De Renaud - 11/06/2024, 17:56

    Source : Blague

    +1 !

  • 935 De Renaud - 03/06/2024, 22:57

    Source : Mars Express, de Jérémie Périn (2023)

    C'est moi qui te remercie pour ce retour détaillé ! Tu as ouvert une nouvelle dimension avec ce "ribofunk" hahaha, je n'en avais absolument jamais entendu parler...

    le graphisme que je trouvai parfois un peu léger

    C'est vrai que pendant tout le film j'ai un peu oscillé entre légèreté et épure... Mais j'ai comme toi le sentiment que les graphismes auraient pu être davantage creusés.

    Dans ce Mars Express, on trouve bien de l'originalité, mais de détail.
    Par exemple, la caractérisation du flic "sauvegardé" : son passif ; sa conception (sa tête...), etc.

    C'est très juste !

    J'imagine que ça tient de l'image que l'on se représente de l'actrice

    Oui c'est sans doute lié en effet. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai trouvé que ça ne collait pas naturellement au personnage, mais ça doit pouvoir se relier à des rôles / des films vus dernièrement (des rôles très convaincants au demeurant, Jusqu'à la garde, Deux, Incroyable mais vrai, L'Été dernier).

  • 934 De Nicolas - 03/06/2024, 17:10

    Source : Mars Express, de Jérémie Périn (2023)

    Merci pour ce billet, Renaud !

    option "verre à moitié plein", avec tout le soin apporté à la création d'un univers cohérent, détaillé, harmonieux, crédible

    Malgré mes réserves (le manque de surprises de l'intrigue principale ; le graphisme que je trouvai parfois un peu léger), c'est cette option que je retins, et pour cette raison.

    le carcan thématique qui s'impose sur toutes les productions de ce type de SF depuis 50 ans et la pression exercée par la multitude de références qui semblent présider à la conception du film

    L'usage des références, c'est vraiment à double tranchant.
    D'un côté, c'est pratique pour amener le spectateur dans une direction voulue sans passer par de trop fastidieuses explications, et ça plaît aux aficionados des œuvres cités.
    D'un autre côté, ça participe à l'enfermement que tu évoques, convoquant des images et des schémas narratifs devenus conventionnels.

    Dans ce Mars Express, on trouve bien de l'originalité, mais de détail.
    Par exemple, la caractérisation du flic "sauvegardé" : son passif ; sa conception (sa tête...), etc.

    Changeons de paradigme ! Délaissons le cyberpunk et célébrons le ribofunk ! :-)
    https://www.streettech.com/bcp/BCPt...

    la voix de Léa Drucker, un choix étrange qui ne s'accepte pas spontanément

    Aucun problème pour accepter cette voix, pour ma part. J'imagine que ça tient de l'image que l'on se représente de l'actrice, par les films ou émissions dans lesquelles on l'a vue (très peu d'occurrences pour moi, d'où ma position plutôt neutre).

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