Voilà le registre dans lequel j'apprécie beaucoup Sam Cooke, la Soul, plus que celui par lequel il a débuté sa carrière, axé Swing et Jazz L'album n'est pas d'une homogénéité sans faille en termes de qualité, mais il suffit de quelques pépites pour le faire briller. Il y a quelques petites surprises, comme ce Stealing Kisses qui sort d'on ne sait pas trop où, et même si on sent que l'album est construit autour de la charpente de son tube Wonderful World (le reste n'est pas du même niveau), il s'écoute sans déplaisir.
Et même Harrison Ford semble être fan : lien youtube (extrait du film Witness de Peter Weir).
Sam Cooke sera retrouvé assassiné dans un motel californien en 1964, à 33 ans, probablement en lien avec son engagement dans le mouvement afro-américain pour les droits civiques.

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