"On peut pas le comprendre. Il est dur mais il a du cœur." Pour son premier long métrage, Maurice Pialat impose un style net, clairement identifiable, avec une assurance pour le moins étonnante. Le personnage du metteur en scène semble également déjà bien établi, c'est la première pierre […]

Dernières interactions
Merci à toi, je ne connaissais pas ce The Loved One (mais je suis en général…
23/01/2026, 10:14
Splendide critique pour un film méconnu tu (si je peux me permettre) a…
23/01/2026, 10:08
En fait j’ai apprécié le film pour l’expérience cinématographique, davantage que…
19/01/2026, 14:45
Les jeux de mots involontaires, y'a rien de mieux ! :D (merci de l'avoir relevé…
19/01/2026, 12:33
Fallait oser la faire celle-là "sur le thème du lâcher prise" ;-) La dernière…
19/01/2026, 11:57
Pour revenir sur le sujet des couvertures aguichantes, tous les éditeurs ne se…
15/01/2026, 16:50