Miroirs aux alouettes de l'aristocratie Quelle surprise de découvrir un Erich von Stroheim aussi impétueux devant et derrière la caméra, dans une telle satire sociale de la mondanité monégasque, après (mais avant, chronologiquement) son interprétation toute en rigidité — physique et morale — du […]

Dernières interactions
Merci à toi, je ne connaissais pas ce The Loved One (mais je suis en général…
23/01/2026, 10:14
Splendide critique pour un film méconnu tu (si je peux me permettre) a…
23/01/2026, 10:08
En fait j’ai apprécié le film pour l’expérience cinématographique, davantage que…
19/01/2026, 14:45
Les jeux de mots involontaires, y'a rien de mieux ! :D (merci de l'avoir relevé…
19/01/2026, 12:33
Fallait oser la faire celle-là "sur le thème du lâcher prise" ;-) La dernière…
19/01/2026, 11:57
Pour revenir sur le sujet des couvertures aguichantes, tous les éditeurs ne se…
15/01/2026, 16:50